La patience sauvage


La patience sauvage

Cueillette : feuilles, mars-mai - floraison : juillet-août, Il est préférable de ramasser les feuilles lorsqu'elles sont jeunes et forment une touffe partant de la base de la plante. Avec l'âge, elles se chargent en tanins et ont tendance à devenir amères et astringentes. Origine/Habitat : prairies humides, champs, bords des chemins. Propriétés médicinales : Les feuilles sont à la fois adoucissantes et astringentes. Et permet une réparation rapide des fractures contusion entorse et bleue. Voici l’arnica de nos campagnes françaises. Utilisations culinaires : - crues en salades lorsque les feuilles sont très jeunes, encore enroulées. Mais elles sont extrêmement mucilagineuses ; - feuilles un peu plus âgées cuites en légumes, bouillies à 1 ou 2 eaux si leur astringence et leur amertume sont devenues trop prononcées. - contrairement aux feuilles d'oseilles, à l'acidité caractéristique, les feuilles de la patience sauvage sont amères et astringentes ; - la patience (Rumex patientia) était autrefois cultivée pour ses feuilles dans les potagers sous le nom d'oseille épinard. Toxicité : les oxalates solubles formés à partir de l'acide oxalique sont irritants. Une cuisson à l'eau permet de les éliminer en grande partie et la plante crue en contient de moindres quantités qu'après cuisson. Texte écris part : Gossiome Alexandre et Amel Zergane